Synopsis : Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que
vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est
couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre un film de pub à ce
géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne.
De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à
échapper à sa prison dorée ?
Synopsis (Allocine) : Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et
affectés par un regard vide et inquiétant...
De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray, son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier
mot.
Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus
sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront jusqu'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr...
Mon ptit avis : Scénario très basique, certes ! Mais bordel quel revisite du film de zombies par Robert Rodriguez (Une nuit en enfer, Sin City, ...). Pour une fois on a
affaire à des zombies qui ont une vraie raison d'exister (On laisse Shaun of the Dead de côté hein).
Mais pour une fois, on a affaire à un film 100% divertissement, et pas du divertissement à la vieux film d'action pourri... là, l'humour est bien présent et bien potache, les clichés sont présent
aussi, le sang gicle partout (c'est ce qu'on lui demande aussi); la bande son est génial (et présente à mon boulot alors hop demain, je la prends). bref, si le sang vous fait pas peur, faut
vraiment aller le voir !!!
Film chinois Réalisateur : Zhang Yimou Casting principal : Chow Yun Fat, Gong Li, Jay Chou Année : 2006
Titre original (même si c'est inutile) :Man cheng jin dai huang jin jiaTitre anglais :The curse of the golden flower (ça c'est juste pour souligner la qualité de la traduction française...)
Synopsis (par Allociné) :
Chine, Xème siècle, Dynastie Tang. De retour à la Cité interdite après une longue absence, l'Empereur découvre qu'un complot se trame au coeur même de son palais. Les dangereuses alliances et les manipulations des conspirateurs n'ont qu'un seul but : prendre le pouvoir du plus grand Empire au monde. La trahison viendra de l'intérieur : une rébellion menée par la reine elle-même.
Mon avis : C'est du Zhang Yimou. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est lui qui a notamment réalisé Hero et Le secret des poignards volants, pour ne citer que ces deux derniers films (et aussi les plus vus j'imagine). Donc c'est du Zhang Yimou, c'est vraiment porté sur le "traditionnel" chinois, ce traditionnel qui fait rêver et qui a été lancé par un certain Tigre et Dragon. En parlant de ce dernier, on y retrouve Chow Yun Fat, vous savez bien, le Li Mu Bai du film d'Ang Lee. Et bien ici, j'avoue qu'il m'a fallu un peu de temps pour le reconnaître, faut dire que je venais de voir Tigre et Dragon la veille, et que du coup dans La cité interdite il a plus de cheveux, un bouc et moins de sourire. Mais ceci mis à part, quelle démonstration d'acteur ! cet homme un Dieu. Il incarne l'empereur chionois d'un manière magistrale : froid, ignoble et calculateur au possible. Je jette une palme aussi à Gong Li, qui elle aussi est impressionnante dans ce film. Je ne connais cette actrice que depuis Memories of a geisha, mais j'avoue bien aimer son jeu ; mais aussi son énorme côté féminine décoiffée. Enfin, je ne parlerais pas des autres acteurs (tant pis pour eux :p), mais bon, dans son ensemble le jeu d'acteurs (tous confondus) est vraiment agréable. Niveau décor, ils se sont pas foulés par contre... genre je prends la cité impériale chinoise et je m'y installe... au moins ça en jette tellement c'est criant de vérité !
Bref, ce film, je vous le conseille à tous. Et même si vous n'êtes pas fan du genre, le peu de combats martiaux (qui s'insèrent de manière magistrale dans le film) rendent le film agréable au plus grand nombre. En tout cas, moi j'ai pas vu passer les deux heures.
Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique nommé PT a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient. Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Dans de mauvaises mains, une telle invention pourrait effectivement avoir des résultats dévastateurs. Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de l'inventeur du DC Mini, le Dr. Tokita, décide, sous l'apparence de sa délurée alter-ego Paprika, de s'aventurer dans le monde des rêves pour découvrir qui s'est emparé du DC Mini et pour quelle raison. Elle découvre que l'assistant du Dr. Tokita, Himuro, a disparu...
Réalisation : Satoshi Kon
Durée : 1H30
Avis : Un peu perplexe au début du film, j'ai vite retrouvé ce qui m'avait plus chez Satoshi Kon dans Perfect Blue. Si les deux films ont de nombreuses similitudes, ils ne traitent absolument pas du même sujet. Mais Paprika, quelle claque visuelle. On se laisse doucement bercé par le côté "onirique" du film avec les scènes de thérapie, la prestation de Astuko (très beau personnage), puis on se retrouve pris dans les filets d'une machination redoutable. L'animation n'est pas toujours fluide, et les dessins ne sont pas les plus beaux que j'ai pu voir, mais l'histoire, la richesse visuelle et une fantastique bande originale nous gave complètement de bonheur japanimien. Bref, on en redemande !
Avant tout désolé pour l'image, je n'en ai pas trouvé de plus grande :/
Synopsis by allocine :
Depuis la nuit des temps, l'homme a toujours régné sur la forêt, mais cette fois, les choses pourraient bien changer... Dans la petite ville de Timberline, Boog, un ours apprivoisé et heureux de l'être, va voir sa paisible existence bouleversée par sa rencontre avec Elliot, un cerf sauvage aussi maigrichon que bavard. Elliot arrive à convaincre Boog de quitter sa vie de rêve auprès de Beth, la ranger qui l'a élevé depuis qu'il est ourson, pour aller "vivre en liberté dans la nature"... Mais Boog ignore tout de la vie sauvage, et les choses vont vite déraper. Avec l'ouverture de la chasse et les chasseurs à leurs trousses, Elliot doit absolument aider Boog à réveiller ses instincts pour qu'avec l'aide des autres animaux de la forêt, ils aient une chance de contre-attaquer tous ensemble...
c'est le film que je suis allé voir ce soir. Si vous voulez rigoler un coup, je vous le conseille. ce n'est certainement pas le film d'animation de l'année (cette place, je la réserve à Nausicaä ! même s'il n'est pas de cette année), en effet, l'histoire est on ne peut plus creuse et sans relief, mais les personnages secondaires sont bien rafraichissant (j'ai adoré le petit porc-épic). Faut noter également la présence de deux ou trois blagues salaces qui heureusement étaient hors de portée des jeunes enfants présents dans la salle (mais tout les enfants ne sont pas pareils...)
Donc pour résumer, agréable, frais, drôle mais sans prétention non plus. à voir au ciné ou en DVD (mais pas les deux)
Petit message personnel : un gros merci à mon Marko grâce à qui j'ai passé une soirée loin de mes soucis, et qui m'aura bien fait rire ce soir. merci d'être là